C'est moi que tu cherches ?
Arrête de chercher, je suis juste là. Allongée à tes côtés, à te regarder réfléchir. Tes sourcils sont froncés, tes yeux se sont assombris dès que tu m'a vu ce matin. Ce sont mes mots que tu redoutes, les mots du départ.
Tu sais que rester à tes côtés serait me condamner à errer seule en moi. Sans âme, vide de tout. Une histoire bien triste à raconter plus tard. La vie n'a pas été clémente avec nous, nous nous sommes rencontrés au mauvais endroit, à la mauvaise époque. Nos c½urs viennent d'un autre temps.
Si j'étais quelqu'un de censée, je me serais enfuie dès le début. Pour ne pas vivre cette déchirure, j'aurais du savoir que cette sensation n'apporterais que de la douleur quand minuit approcherait. J'aurais du courir à contre sens, mais aussi vite qu'un guépard chassant un antilope tu a capturé mon esprit dans une cage dorée. Et maintenant ton sourire est implanté au creux de mon c½ur, chaque centimètre m'éloignant de toi me fait ressentir cette douleur atroce.
Tu sais, je suis fatiguée de lutter. Chaque fois c'est la même chose, et mes forces amoindrissent à toute nouvelle tentative de mon esprit. Ma volonté plie, prête à céder une prochaine fois. Je ne suis plus cette pierre que je disais être, et les larmes sont si proches. Mais mon être appartient déjà à quelque chose de plus grand. J'aurais voulu te l'offrir encore en cadeau, et peut être que je le ferais prochainement. Mais maintenant, je dois partir, mon destin n'attendra pas quelques heures de plus.
J'aurais voulu pouvoir te dire au revoir
Arrête de chercher, je suis juste là. Allongée à tes côtés, à te regarder réfléchir. Tes sourcils sont froncés, tes yeux se sont assombris dès que tu m'a vu ce matin. Ce sont mes mots que tu redoutes, les mots du départ.
Tu sais que rester à tes côtés serait me condamner à errer seule en moi. Sans âme, vide de tout. Une histoire bien triste à raconter plus tard. La vie n'a pas été clémente avec nous, nous nous sommes rencontrés au mauvais endroit, à la mauvaise époque. Nos c½urs viennent d'un autre temps.
Si j'étais quelqu'un de censée, je me serais enfuie dès le début. Pour ne pas vivre cette déchirure, j'aurais du savoir que cette sensation n'apporterais que de la douleur quand minuit approcherait. J'aurais du courir à contre sens, mais aussi vite qu'un guépard chassant un antilope tu a capturé mon esprit dans une cage dorée. Et maintenant ton sourire est implanté au creux de mon c½ur, chaque centimètre m'éloignant de toi me fait ressentir cette douleur atroce.
Tu sais, je suis fatiguée de lutter. Chaque fois c'est la même chose, et mes forces amoindrissent à toute nouvelle tentative de mon esprit. Ma volonté plie, prête à céder une prochaine fois. Je ne suis plus cette pierre que je disais être, et les larmes sont si proches. Mais mon être appartient déjà à quelque chose de plus grand. J'aurais voulu te l'offrir encore en cadeau, et peut être que je le ferais prochainement. Mais maintenant, je dois partir, mon destin n'attendra pas quelques heures de plus.
J'aurais voulu pouvoir te dire au revoir



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