" I bought you a book. Sans fausse intention "

" I bought you a book. Sans fausse intention "
Rester en vie

J'ai rêvé de lui. Comme une photo , ce regard. Cet ancien homme si dur, devenu si sensible. Cet homme en costume. Ce regard. Comment expliquer une image, une expression. Une expression mêlée de compassion, d'envie, de résignation, de tristesse. Une envie telle de poser mes lèvres sur les siennes, rassurer son regard. Tout est possible. Frôler sa main, lui faire comprendre. Bien sur que c'est ce que tu peux avoir, bien sur que cela à toujours été. C'était ce genre de rêve qui vous donne envie de voir la personne, qui vous donne envie de la serrer contre vous. Comme un réel sentiment qui ne se partage pas mais qui fait que vous avez envie de connaître encore plus. Et au plus vite, il faut confronter le rêve à la réalité. Pour remettre les choses en place. Ce que ce regard exprimait, ce que ces mains cherchait. Feront face à cette image si réelle de la sagesse, de la raison.

En me réveillant, inexplicable. Il faut que je le vois.

Je le prenais par le bras, dansait avec lui. Lui offrait cette facette de moi qui n'est visible que pour les personnes en qui j'ai confiance. Cette proximité me faisait tellement de bien. Familiarité que je ne peux me permettre hélas. Plus de fusil entre nous l'ami.
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# Posté le lundi 27 avril 2009 16:07

Requiem de la stupidité

" Il y a plusieurs types de colère :

- Tu cris , tu fulmines , tu gueules même.

- Tu claques la porte sans rien dire, simplement s'en aller.

- Tu ne dis rien , les sourcils se froncent et le regard est noir , en général celle-la engendre de la ranc½ur. "


Si j'étais saine d'esprit, si j'étais quelqu'un de potentiellement agréable. Mais je suis névrosée. Je suis tourmentée par cette ranc½ur. Comme si elle investissait toute la place libre en moi. You know. Comme si les choses étaient passées mais laissaient une trace indélébile en moi. Impossible de trouver une issue qui guérisse tout cela. La parole a disparue car je ne la supporte pas.

Pas d'excuses, pas un mot devant l'autre. C'est compliqué de reconstruire quelque chose sur un seul pied. Les ruines resteront là, a se couvrir de mousse petit à petit. Sans comprendre pourquoi un mot sauverait le tout. Pierre par pierre, on remonterait un mur sans pour autant revenir en arrière. Jamais revenir en arrière. Ça revient souvent sous ma plume, seul, inutile. Futile, je sais, ça ne fait que tourner en rond depuis le début.

J'aime tourner en rond parce que "tourner en triangle ou en carré" c'est finalement d'une débilité infinie. Je renierais bien toutes ces phrases que j'ai trouvées un jour drôle ou potentiellement archivable dans ma mémoire. Ces heures à écrire des choses qui n'existait pas, à partager des moments qui ne servaient à rien. J'ai eut beau me dire que les choses bien resterons, que je garderais simplement ce qui me rend heureuse. J'y croyais vraiment? You know. C'est de la pourriture de pomme. De la putain de gomme. J'osais même presque qualifier "ça" de "meilleur". J'ai failli y rester sérieux. Mon âme à failli se casser en milles morceau. Tomber de haut pour mieux ouvrir les yeux et le crâne.

Tu vois j'y croyais beaucoup il y a plus d'un an, j'avais beaucoup d'espoir, amitié mon cul. Maintenant j'te considère plus comme un tas de fumier puant qui servirait d'engrais à un joli rosier. Au moins là tu servirais à quelque chose de constructif.

"Les ruptures d'amitiés sont bien plus douloureuse que les ruptures amoureuses"
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:00

The world is younger

Ce frisson qui parcours ton corps de long en large. Démarre au bouts de tes doigts pour s'éclipser dans tes orteils. Tel un courant électrique qui éveille tes sens. Les mots sont souvent des électrochocs. Ils révèlent une partie oublié que l'on veut souvent nier.

J'avais la main qui tremblait, ni de peur ni de doute, simplement un tremblement inattendu. Sans raison, souvenir du passé. Tremblement entre la rage et le désir. Sans lumière, sans son qui recommence encore et encore. A tâtons, sans jamais trouver. On ne saura jamais. Jamais. Jamais.

Lieu mystique où les sirènes ont croisé des pêcheurs peu farouches. Lieu culte des débuts sur scène. Un endroit qui restera gravé en moi, en toi. Nostalgie normale. C'est un tableau terni de souvenirs qui m'ont portés si hauts. Pour me précipiter tellement bas.

I was totally unstressed.
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 16:13

Loose Ends (again)

Loose Ends (again)
Des choses s'expliquent, des aveux donnent un sens au passé. Révoltée comme jamais contre de incohérences, les nerfs à vifs comme jamais. Une envie soudaine de claquer tout ce qui passe. Et les larmes. Les flous deviennent nets, un bras pour s'appuyer, une épaule pour se soulager. Finir par craquer face à toutes ces images, reflet d'une vengeance, punition finalement si peu méritée. Comme si les choses plus graves des autres seront toujours moindres face aux miennes. C'est compliqué de vouloir être honnête et droite quand on doit protéger les gens à ses propres dépends. Privée d'honnêteté sans le vouloir, on aura tout vu.

Marcher en pleine nuit, les lumières sont tamisées, le ciel renvoie des étoiles qui se reflètent dans mes yeux. J'aimerais croire que cette nuit serait comme toute les autres avant. Avec un mauvais début, une bonne fin. J'aurais voulu laisser un mot sur la table avant de partir. Comme un adieu, une dernière note liquide sur une page importante qui nous en apprends beaucoup sur nos propres limites.

Ma limite à atteint la date de péremption. Il y a plus qu'à jeter ces paroles.
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 09:07

Loose Ends .

Loose Ends .
C'était pas comme si être malheureux était une option. On a toujours penser ainsi. Il est bien plus facile d'être triste que de rester heureux. Soutenir un sourire est souvent tellement plus hypocrite qu'une bonne crise de larmes au moins le moins opportun. Le découragement, les heures, le temps, les nuages, la pluie, les rues, les gens, tellement de choses qui n'ont ni sens ni raison de rendre les jours tellement difficiles à supporter.

Les petites bagarres, les gens agaçants, les réflexions, l'incertitude, l'envie. Soutenir une discutions, ouvrir une porte, se lever le matin, attendre dans le froid. Réfléchir, faire à manger, rester seul, enfermé, isolé. Boire. Retenir les choses. Ne pas s'énerver, rire, les nerfs aussi tendus qu'un arc. La vue qui se détraque, les tempes qui frappent, la tête qui tourne. Une forme nausée en plein milieu d'une matinée, une morceau de chocolat même pas appétissant, une douche trop froide. Les secrets, les aveux inavoués non compris. Le volant, la vitesse, l'oubli. L'envie de courir sans se relever. Partir.

Bien des portraits ressemblerais à celui-la. Bien des idées se rejoignent. Qui croirait en cette image de cette vie que l'on mène sans réellement la mener, sans la gérer, sans l'aimer. Imaginer, s'évader restent les seules options. Ces jours, ces heures, où tout peut s'effacer pour ces instants allongés à ses côtés. La seule lueur dans cette couche de pollution qui me fait suffoquer.

It's complicated
This time i think it could be triangulated
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# Posté le lundi 30 mars 2009 15:56