C'était pas comme si être malheureux était une option. On a toujours penser ainsi. Il est bien plus facile d'être triste que de rester heureux. Soutenir un sourire est souvent tellement plus hypocrite qu'une bonne crise de larmes au moins le moins opportun. Le découragement, les heures, le temps, les nuages, la pluie, les rues, les gens, tellement de choses qui n'ont ni sens ni raison de rendre les jours tellement difficiles à supporter.
Les petites bagarres, les gens agaçants, les réflexions, l'incertitude, l'envie. Soutenir une discutions, ouvrir une porte, se lever le matin, attendre dans le froid. Réfléchir, faire à manger, rester seul, enfermé, isolé. Boire. Retenir les choses. Ne pas s'énerver, rire, les nerfs aussi tendus qu'un arc. La vue qui se détraque, les tempes qui frappent, la tête qui tourne. Une forme nausée en plein milieu d'une matinée, une morceau de chocolat même pas appétissant, une douche trop froide. Les secrets, les aveux inavoués non compris. Le volant, la vitesse, l'oubli. L'envie de courir sans se relever. Partir.
Bien des portraits ressemblerais à celui-la. Bien des idées se rejoignent. Qui croirait en cette image de cette vie que l'on mène sans réellement la mener, sans la gérer, sans l'aimer. Imaginer, s'évader restent les seules options. Ces jours, ces heures, où tout peut s'effacer pour ces instants allongés à ses côtés. La seule lueur dans cette couche de pollution qui me fait suffoquer.
It's complicated
This time i think it could be triangulated