Quand le bonheur flirt avec les larmes. Rien ne va plus. La liberté ce gagne à coup de hache, coup de douleur, de protection. Me voila de nouveaux quelques années en arrière. Les mêmes phrases, critiques, qui font toujours aussi mal. On y croit pas quand de nouveau on les entend. C'est pas possible, encore. . . Encore. Tu croyais que s'en était fini une bonne fois pour toute. Qu'elle avait bien compris que pour avoir mon attention, mon affection, me pousser dans le vide ne servirait a rien. On est toujours surpris quand ça fait si mal.
La chair de sa chair. Mais peut importe. Il faut montrer , toujours montrer. Et jamais vivre. Je n'ai pas envie de suivre sa voie. Pas du tout, je veux profiter de ma vie comme je l'entends. Je veux être tel que je suis, je ne veux pas suivre ses remarques qui ne font que simuler une minime influence sur moi. La seule influence qu'elle ai sur moi est celle de la douleur.
Et même toi tu ne peux pas comprendre. Toi aussi tu ne comprends même plus maintenant. Tu n'es pas en moi, tu n'as pas eut droit à ses mots là. Tu ne sais pas ce que cela peut engendrer. Quand on te le répète, encore et encore. On te le met sous le nez, on te le mâche pour que tu puisse l'avaler plus facilement. Mais jamais tu ne pourra l'avaler. Tu t'effondres de nouveau. Ça faisait bien longtemps. Merci pour ce moment d'intense joie. De tout façon, tu seras la fautive, encore une fois. L'indigne qui ne fait pas d'effort. Vous allez voir ce que c'est vraiment de ne pas faire d'effort.